Pourquois je ne puis m'empêcher d'avoir des penser a ton égars. J'ai beaucoup plus perdue que ce que le monde peuvent pensée. Et pourtant aux fin fond de ce champs brulé, des pensée survivent s'alimentant au ruisseau des souvenirs. Une partie de moi a voulu l'ensevelir sous des tonne de roche et de sable, mais nul n'a été capable. L'eau plus forte que tous a encore triomphée emmenant sur son passage joie et peine, tristesse et colère.
Toi aussi indiférente que tu la été as réussie ce passage, mais ton secret si bien garder est resté loin de cette contée.
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3 commentaires:
Je ne sais pas trop de quoi tu parles, mais c'est joli...héhé
Merci ca sorti d ema tête tout de seul.
Bonjour Le rêveur de Montreal!
C'est la première fois que je te lis...je vais continuer..
Bonne continuité
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